CARGLASS remplace…., BOSCH casse l’emploi !

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D’où sortent les essuie-glaces que la publicité CARGLASS se vante de vous offrir pour un changement de pare-brise ?

Ils viennent pour une grande part de l’usine BOSCH de Tirlemont en Belgique. A force de trop en offrir, cela a du finir par coûter cher, car les effectifs y passeront d’environ 1200 salariés à 880 (-25%) d’ici 2020.

Mais là aucune publicité BOSCH sur cette réduction d’effectifs. Nous ne sommes pas en Belgique, donc nous ne pouvons pas discuter de la façon dont les discussions se sont déroulées.

Ce que nous pouvons dire c’est que BOSCH applique maintenant à l’Europe de l’ouest entière sa stratégie de désindustrialisation en faisant le moins de bruit possible.

Pas de licenciement sec, donc BOSCH s’exonère des contraintes liées à un plan social (bénéf pour Bosch) et plus fort que tout 238 personnes partiront d’ici fin 2017 en bénéficiant du régime de chômage avec complément d’entreprise qui existe là-bas. Donc ce sera le contribuable belge qui paiera (rebénéf pour BOSCH).

Entre 2018 et 2020, il y aura aussi sur ce site 70 départs volontaires encouragés par une prime (le fameux chèque valise).

Au travers de ces mesures, payées majoritairement par l’argent public, BOSCH désindustrialise ses sites en Europe de l’Ouest vers l’Europe de l’Est en pratiquant le moins-disant social.

Les valeurs BOSCH : cela fait bien longtemps que ce n’est plus d’actualité pour nos dirigeants.

Il n’y a que la mobilisation des salariés qui pourra les faire reculer.