La CGT un syndicat qui dérange les patrons !

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Le secrétaire de l’union départementale CGT de l’Aveyron, David GISTAU est salarié de la Société aveyronnaise de métallurgie (SAM). Afin de pouvoir exercer son mandat départemental, il bénéficie d’une mise à disposition de son entreprise.

Cette convention signée conjointement entre l’union départementale CGT et la direction de SAM, renouvelable au 1er juillet de chaque année par tacite reconduction, n’avait jusqu’à présent jamais été contestée, la SAM refacturant l’intégralité des salaires et cotisations à la CGT.

Or nous avons appris, par courrier recommandé hier matin, que la direction de SAM, dénonçait cette convention, et demandait à notre camarade de réintégrer son poste à temps complet en production,  à compter du 1er juillet 2014.

Cette décision, intervient dans un contexte déjà extrêmement tendu  dans son entreprise, (voir articles sur la presse de ce jour) et ne peut être considérée autrement que par de la répression syndicale à l’encontre  du premier responsable départemental CGT.

Pour le syndicat CGT Bosch cette nouvelle attaque du patronat contre notre organisation est intolérable.

Malgré les discours édulcorés de certains dirigeants, qui prônent le  « dialogue social » nous voyons bien que les méthodes de pressions contre vos représentants restent inchangées.

Le gouvernement de par son refus de faire voter la loi d’amnistie sociale, par son action contre nos 5 camarades de Roanne, (relaxé ce mois-ci après plusieurs années d’acharnement juridique) a conforté le patronat dans sa campagne de répression syndicale.

Cette semaine, une élue CGT de l’usine Toyota Valenciennes a été mise à pied et menacée de licenciement pour avoir exercé son mandat de représentante des salariés.

Quant le patronat s’attaque à un représentant CGT, il s’attaque à tous les salariés qui l’ont élu !!!

Le syndicat CGT Bosch Rodez, participera à toute action de soutient à notre camarade David GISTAU. Nous vous tiendrons informés lors des prochains jours.

Notre président a commémoré la mémoire de Jean JAURES, mais nous voyons bien que cent ans après sa mort rien n’est définitivement acquis et qu’il faut lutter pour conserver les avancées sociales chèrement arrachées au patronat par nos ainés.

« Parce que le milliardaire n’a pas récolté sans peine, il s’imagine qu’il a semé. »

Jean JAURES