histoire_usine

Bien que nommée BOSCH Rodez, l’usine Aveyronnaise se situe en fait sur la Commune usine-bosh-rodezd’Onet Le Château.

A l’origine en 1917, le site n’a rien d’industriel, puisqu’il s’agit d’abattoir, la région étant au carrefour de grandes région d’élevage.

On parle alors du site de Cantaranne (origine occitane Canta Ranna signifiant La grenouille qui chante) Ce nom reste encore accolée au site actuel et des Ruthénois qui parle encore à propos de BOSCH Rodez, de l’usine de Cantaranne.

Les Abattoirs de Cantaranne fermeront leurs portes en 1933.

usine1950

C’est à partir de 1940, qui le site prendra véritablement une tournure industrielle, celui-ci est racheté par Labinal. Le Groupe y installe alors un atelier de mécanique et agrandit le site avec la construction de trois bâtiments. La société ELMA (Electro Mecanique de l’Aveyron) y emploi bientôt 90 salariés.

Un temps occupée en 1944 par les Allemands pour y faire de la réparation d’avion utilisé par l’aviation allemande le site fermera à la Libération.

Après la Guerre, le site est a nouveau repris par Labinal qui développe l’activité passant à prés de 450 salariés. Cette activité va péricliter pour redescendre à une petite quarantaine d’ouvrier dans les années 50.

Dans les années 60, le site est à nouveau réindustrialisé, avec la fabrication de pièces automobiles notamment une pompe à injection Silto. C’est aussi un changement de raison sociale, avec l’apparition toujours sous l’égide du groupe Labinal de l’appellation CEPRO. (Compagnie Electroplastique du Rouergue)

250 personnes font alors fonctionner le site de Cantaranne.

La haute bourgeoisie ruthénnoise voit alors d’un mauvais œil cette usine grande pourvoyeuse d’un prolétariat qu’elle craignait par dessus tout. Elle y dénigre “en des terme peu gracieux”, une forte présence féminine au sein des ateliers. Cette bourgeoisie dédaigneuse, parle alors des “P…..” qui travaille à l’usine !